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6th Festival Palazzetto Bru Zane Paris

du 06/01/2018 au 06/29/2018

Like Offenbach’s diva setting off to discover the French capital in 1866, wonderstruck patrons of the 6th Festival Palazzetto Bru Zane Paris will find much to surprise and delight them as they visit the finest concert venues and auditoriums in Paris. The Palazzetto Bru Zane is again opening the sixth session of this festival at the Théâtre des Bouffes du Nord, with a French Quartet Night, which will showcase eight rare works providing an overview of this genre during the Romantic period. The concert series will continue with an original programme of sacred music from the Flemish Radio Choir conducted by Hervé Niquet, a recital of French art songsby Tassis Christoyannis and Jeff Cohen, a revival of Au pays où se fait la guerre(Isabelle Druet and I Giardini) and the unveiling of the new production, 2 Bouffes en 1 acte, directed by Lola Kirchner, an exhilarating pairing of two operettas by Hervé and Offenbach. The festival’s opera programme will spotlight Charles Gounod with the unpublished version of Faust from 1859, under the baton of Christophe Rousset at the Théâtre des Champs-Élysées, a “Gala Charles Gounod” at the Auditorium de Radio France with the Orchestre National de France and prestigious soloists (Kate Aldrich, Yosep Kang, Elsa Dreisig, Jodie Devos, and many others), and the joint production, with the Opéra Comique, of La Nonne sanglante, directed by David Bobée. The Athénée Théâtre Louis-Jouvet will also stage André Messager’s ebullient P’tites Michu, with the Compagnie Les Brigands. Last but not least, the 2018 festival will feature two concerts from the Orchestre de Paris at the Philharmonie de Paris.


In collaboration with:
C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord
Opéra Comique
Philharmonie de Paris
Théâtre des Champs-Élysées
Maison de la Radio – Auditorium de Radio France
Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Friday 01 June 2018

  • 18h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 20h00 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 21h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 23h00 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

Saturday 02 June 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

Sunday 03 June 2018

  • 16h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • GOUNOD GOTHIQUE

Musique sacrée dans l'ombre des cathédrales

Auteur de nombreuses messes romantiques avec orchestre, Gounod s’intéressa avec passion à la transcription chorale et aux styles du passé, au moment même où le restaurateur Viollet-le-Duc réinterprétait les architectures gothiques des églises et des cathédrales de France. Le compositeur se penche ainsi tour à tour sur Bach, Palestrina, Händel, Arcadelt, Arbeau et même Mozart, dont il adapte pour chœur la « Marche des prêtres » deLa Flûte enchantée(exécutée à bouche fermée) ou le célèbreAve verum corpus. Ce contact avec le passé lui permet d’approfondir sa science de l’harmonie et du contrepoint de la Renaissance. De retour de la Villa Médicis, il compose à Vienne, en 1843, une originaleMesse vocaledans le style palestrinien qui n’a jamais été publiée ni redonnée depuis sa création. Ponctué de chorals à la manière de Jean-Sébastien Bach, l’ouvrage va beaucoup plus loin que le simple pastiche : il parcourt les esthétiques du passé en les enrichissant des vibrantes harmonies du siècle romantique. Mais ce mysticisme fervent et passionné se retrouve plus encore dansLes Sept Paroles de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix(1855) dont le sujet à la fois funèbre et spirituel correspond bien à la personnalité ambiguë de la musique de Gounod, tiraillée entre ferveur et sensualité.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Charles GounodMesse vocale,Les Sept Paroles de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix et transcriptions de Bach, Palestrina, Mozart

CHŒUR DE LA RADIO FLAMANDE
Hervé Niquetdirection
François Saint-Yvesorgue

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

Monday 04 June 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • UN SIÈCLE DE MÉLODIE FRANÇAISE

La mélodie française – parfois pour deux voix et piano, plus souvent pour un seul chanteur accompagné – représente sans aucun doute le genre le plus élevé dans la hiérarchie des répertoires du XIXeet du premier XXesiècles. Sa juste appréciation suppose une culture poétique et un goût du détail portés à l’extrême. Les pensées symbolistes ou, à l’opposé, les vers empruntés à Ronsard ou Villon en font un genre qu’il n’est pas faux de considérer comme littéraire avant tout. Ce raffinement – qui a pu passer pour élitiste – explique que la mélodie demeure un genre peu prisé du « grand » public, d’autant qu’une partie de cette musique (et bizarrement la partie la plus jouée en concert) se refuse très souvent à l’expression de sentiments directs. Le talent de l’interprète doit être celui d’un conteur, l’art du pianiste, celui d’un orchestre imaginaire. Lancée par Gounod et Berlioz, la mode de la mélodie s’épanouit ensuite aussi bien chez les conservateurs (Dubois, Massé, Delibes, Paladilhe, Hahn…) que du côté des novateurs comme Chausson, Debussy, Ravel et Poulenc, à côté desquels siège le maître incontesté du genre, Gabriel Fauré.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Camille SAINT-SAËNS
Le Pas d’arme du Roi Jean,La Splendeur vide,Danse macabre,Au cimetière
Benjamin GODARD
Jacotte,L’Invitation au voyage,Le Banc de pierre,La Cigale et La Fourmi
Édouard LALO
Marine,Tristesse,Les Petits Coups
Félicien DAVID
Le Nuage,Le Tchibouk
Fernandde LA TOMBELLE
Passez nuages roses,Les Papillons,Ischia,Cavalier mongol
Charles GOUNOD
Venise,Medjé,À une jeune Grecque,Départ

Tassis Christoyannisbaryton
Jeff Cohenpiano

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

Tuesday 05 June 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • 2 BOUFFES EN 1 ACTE - OFFENBACH / HERVÉ

Croirait-on que les opéras et opérettes en un acte représentent presque les deux tiers du répertoire lyrique français de l’époque romantique, tant ils sont rarement joués aujourd’hui ? Prévus pour des petits théâtres qui manquaient bien souvent de moyens financiers, ces spectacles étaient asservis aux proscriptions d’un décret de 1807 : pas plus de deux ou trois personnages en scène, pas de chœur, pas de ballet… Mais Hervé et Offenbach – passés maîtres dans l’art de détourner les interdits – surent faire beaucoup avec peu en laissant imaginer ce qu’ils ne pouvaient montrer. Deux ténors sur scène, simplement accompagnés d’un piano, interprétent tour à tour Fignolet – le compositeur toqué en personne – et son domestique Séraphin puis les mendiants Patachon, « Haveugle de nessance », et Giraffier, « Aveugue par axidans » qui se disputent la meilleure place sur un pont… Ce répertoire incroyablement drôle et inventif ne manque pas de prendre à parti le public pour que scène et salle ne fassent qu’un, célébrant à l’unisson cet « esprit de Paris » à mi-chemin entre comique grivois et surréalisme des situations.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le spectacle.

Flannan Obéténor
Raphaël Brémardténor
Christophe Manienpiano
Lola Kirchnermise en scène, décors et costumes
Cyril Monteillumières

Les Deux Aveugles(1855)
Bouffonnerie musicale en un acte, musique de Jacques Offenbach sur un livret de Jules Moinaux.
Le Compositeur toqué(1854)
Bouffonnerie musicale en un acte, paroles et musique d’Hervé.

Production Bru Zane France
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord
Résidence de création à La Ferme du Buisson
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France

Wednesday 06 June 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • AU PAYS OÙ SE FAIT LA GUERRE

Œuvres de BONIS, OFFENBACH, CHAMINADE, FAURÉ, DONIZETTI, GODARD, DUPARC, DEBUSSY, HAHN, N. BOULANGER, DUBOIS

Imaginé par le Palazzetto Bru Zane en connivence avec des artistes curieux et engagés, ce programme – spectacle de l’âme – fait pénétrer l’auditeur dans l’esprit d’un soldat de la Grande Guerre. Tous les compositeurs interprétés ont vécu les conflits de 1870 et de 1914 avec une ferveur artistique qui les a profondément marqués. Les élans guerriers du devoir (« Ton bras est fort, ton âme est fière ! » – Offenbach,La Grande-Duchesse de Gérolstein) ne rendent pourtant pas si facile la séparation des cœurs. Une fois au front, l’inquiétude apparaît, cette « douceur splendide et sombre qui flotte sous le ciel étoilé ; on dirait que là-haut dans l’ombre, un paradis s’est écroulé… » (Nadia Boulanger,Élégie). Le soldat se rassure (« Ma douleur, donne-moi la main… » – Debussy,Recueillement) et reprend courage en pensant à l’aimée. Les jours passent, dont l’horreur est parfois maquillée de sérénité. Mais, le soir venu, quand s’éteignent les bruits de bataille, la pesante solitude reparaît de plus belle, qu’on épanche dans le secret (« Les larmes qu’on peut verser, quand les têtes sont détournées, on ne les a pas soupçonnées… » – Godard,Les Larmes). Fatalement, la mort suit les pas de la désespérance, emportant également ceux qui ne connurent pas les armes (« Loin de l’amant, j’attends la mort… » – Chaminade,Exil). Et, tandis que l’être n’est plus mais que seul demeure l’esprit, « tous ceux qui s’aimèrent jadis d’un amour tendre, après la mort en Paradis peuvent s’attendre… » (Dubois,En Paradis). Ce récital a été adapté pour quatuor avec piano par Alexandre Dratwicki, dans une volonté de créer un programme unifié profitant de la variété des titres sans souffrir du morcellement qu’induirait l’alternance du piano seul et du quatuor complet. L’unité de ton (de « son » devrait-on dire) favorise également la sensation d’un parcours évolutif : c’est une seule histoire, homogène, qui est racontée, par autant de « petites histoires » de quelques minutes mises bout à bout.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Isabelle Druetmezzo-soprano
I GIARDINI
Pierre Fouchenneretviolon
Léa Henninoalto
Pauline Buetvioloncelle
David Violipiano

transcriptions : Alexandre Dratwicki

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

Ce programme a reçu le label « Centenaire » dans le cadre des manifestations commémorant la Première Guerre mondiale.

Friday 08 June 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

Saturday 09 June 2018

  • 20h30 > Philharmonie de Paris
  • RÊVES D’ORIENT

Époque des voyages, de l’attrait pour l’exotisme mais aussi des ambitions coloniales, le XIXesiècle aborde l’altérité artistique de manière scientifique. Les compositeurs découvrent ainsi l’Orient et l’Afrique avec une méthode presque ethnologique. De Saint-Saëns à Debussy, de Roussel à Schmitt, l’imaginaire occidental se nourrira non seulement des mythes et légendes ainsi importés, mais aussi de motifs musicaux notés sur le vif et réintégrés dans un langage harmonique savant. L’exotisme romantique de David ou de Massenet cède la place à un Orient irisé de couleurs inouïes et moteur d’un formidable élan de modernité musicale. Le basculement d’un siècle à l’autre saura tirer parti de toutes ces expériences pour offrir un catalogue d’œuvres typique de l’art français que le monde entier enviera à l’Hexagone.

ORCHESTRE DE PARIS
Fabien Gabeldirection
Measha Brueggergosmansoprano

Vincent d’INDY
Istar, variations symphoniques
Maurice RAVEL
Shéhérazade, trois poèmes pour voix et orchestre
Albert ROUSSEL
Padmâvatî, suite n° 2
Claude DEBUSSY / Charles KOECHLIN
Khamma, musique de ballet
Florent SCHMITT
Antoine et Cléopâtre, suite n° 2

Coproduction Orchestre de Paris, Philharmonie de Paris
Dans le cadre du week-end Rêves d’Orient

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

Sunday 10 June 2018

  • 15h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 16h30 > Philharmonie de Paris
  • RÊVES D’ORIENT

Époque des voyages, de l’attrait pour l’exotisme mais aussi des ambitions coloniales, le XIXesiècle aborde l’altérité artistique de manière scientifique. Les compositeurs découvrent ainsi l’Orient et l’Afrique avec une méthode presque ethnologique. De Saint-Saëns à Debussy, de Roussel à Schmitt, l’imaginaire occidental se nourrira non seulement des mythes et légendes ainsi importés, mais aussi de motifs musicaux notés sur le vif et réintégrés dans un langage harmonique savant. L’exotisme romantique de David ou de Massenet cède la place à un Orient irisé de couleurs inouïes et moteur d’un formidable élan de modernité musicale. Le basculement d’un siècle à l’autre saura tirer parti de toutes ces expériences pour offrir un catalogue d’œuvres typique de l’art français que le monde entier enviera à l’Hexagone.

ORCHESTRE DE PARIS
Fabien Gabeldirection
Measha Brueggergosmansoprano

Vincent d’INDY
Istar, variations symphoniques
Maurice RAVEL
Shéhérazade, trois poèmes pour voix et orchestre
Albert ROUSSEL
Padmâvatî, suite n° 2
Claude DEBUSSY / Charles KOECHLIN
Khamma, musique de ballet
Florent SCHMITT
Antoine et Cléopâtre, suite n° 2

Coproduction Orchestre de Paris, Philharmonie de Paris
Dans le cadre du week-end Rêves d’Orient

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

Tuesday 12 June 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

Thursday 14 June 2018

  • 19h30 > Théâtre des Champs-Élysées
  • FAUST BY CHARLES GOUNOD

Unreleased version of 1859

Opera in 4 acts on a libretto by Jules Barbier and Michel Carré (after Goethe), premiered at the Théâtre-Lyriqueon 19 March 1859
Version de concert

It would appear that Gounod began to think about settingFaustto music as early as his residence at the Villa Medici in the 1840s. But almost twenty years were to elapse before one of the most famous works of nineteenth-century French music saw the light of day. If today’s opera lovers believe they are familiar with this pillar of the repertoire, premiered at the Théâtre-Lyrique in 1859, it is because its entry within the portals of the prestigious Opéra in 1869 subsequently propelled the work – in its new form – into theatres all over the world. But numerous modifications were the price to be paid for gaining access to that Parisian temple. Between theFaustof 1859 and its counterpart of 1869, some of the spirit has vanished: the spontaneity of the spoken dialogue, sometimes set as melodrama; the pawky humour of Dame Marthe, here a character role; or the irony of Méphistophélès, more comical than cynical. We have forgotten the charm of the first tenors who sang ‘Salut, demeure chaste et pur’ with the timbre typical of thevoix mixteofopéra-comique. Moreover, a large number of pieces were consigned to oblivion by these modifications, including a splendid duet for Marguerite and Valentin, an aria for Siebel, an introductory trio with a prominent part for Wagner, Méphisto’s ‘Chanson de Maître Scarabée’ (later replaced by ‘Le Veau d’or’) and a curious chorus of Sorceresses. To discover this firstFaustis to gain a deeper insight into the French aesthetic ofdemi-caractère, so specific to the Paris of the 1850s.

LES TALENS LYRIQUES
FLEMISH RADIO CHOIR
Christophe Roussetconductor

MargueriteVéronique Gens
FaustBenjamin Bernheim
ValentinJean-Sébastien Bou
MéphistophélèsAndrew Foster-Williams
SiebelJuliette Mars
Dame MartheIngrid Perruche
Wagner / Un MendiantJérôme Boutillier

Co-production Bru Zane France, Théâtre des Champs-Élysées

Edition Paul Prévost – L’Opéra français
Bärenreiter-Verlag Kassel | Basel | London | New York | Praha

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

Saturday 16 June 2018

  • 20h00 > Auditorium de Radio France
  • GALA CHARLES GOUNOD

Hommage à Charles Gounod (1818-1893)
dans le cadre du bicentenaire de la naissance du compositeur

En hommage à Gounod, l’Orchestre national de France proposera une soirée spéciale retraçant la carrière foisonnante du compositeur, à travers la présentation d’extraits de ses oeuvres profanes et sacrées méconnues : la première version inédite de l’air du philtre deRoméo et Juliette– augmenté d’un long cantabile initial – , un fragment de Cinq-Mars, opéra redécouvert seulement en 2015, des airs de ses extraordinairesReine de Saba,Philémon et Baucis,SaphoouTobiemais aussi ceux de son péplum religieuxMors et Vita. Le gala donnera une place importante à l’orgue, un des instruments joués par le compositeur. Hommage oblige, le concert rappellera aussi quelques-uns des grand succès de Charles Gounod, avec l’ouverture deMireilleet le ballet de Faust, dont les mélomanes, pendant plus d’un siècle, ne se sont jamais lassés.

Gounod passe à raison pour l’apôtre d’un romantisme lyrique, sensuel et séducteur. De l’émerveillement de « l’air des bijoux » dansFaustà la candeur pastorale deMireille, en passant par la volupté de la scène du balcon deRoméo et Juliette, le compositeur a su saisir et transcrire les palpitations de l’âme humaine victime d’un amour foudroyant ou contrarié.

ORCHESTRE NATIONAL DE FRANCE
Jesko Sirvenddirection
Olivier Latryorgue
Elsa Dreisigsoprano
Jodie Devossoprano
Kate Aldrichmezzo-soprano
Yosep Kangténor
Patrick Bolleirebaryton-basse

extraits d’opéras et d’oratorios deCharles GOUNOD
Roméo et Juliette
Sapho
Faust(ballet)
La Reine de Saba
Tobie
Philémon et Baucis
Improvisation d’orgue sur des thèmes de Gounod
Cinq-Mars
Mireille
Mors et Vita

Production Orchestre national de France
Avec le soutien du Palazzetto Bru Zane

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

Tuesday 19 June 2018

  • 19h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Wednesday 20 June 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Friday 22 June 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Sunday 24 June 2018

  • 16h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Tuesday 26 June 2018

  • 19h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Wednesday 27 June 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

Friday 29 June 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D'ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d'Angers Nantes Opéra

renseignements

http://parisfestival.bru-zane.com/en/

tarifs

THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD
Tickets 12 to 30 euros

THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
Tickets 35 to 110 euros

OPÉRA COMIQUE
Tickets 6 to 135 euros

ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Tickets 12 to 48 euros

PHILHARMONIE DE PARIS
Tickets 10 to 50 euros

AUDITORIUM DE RADIO FRANCE
Tickets 10 to 45 euros

acces

THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD
37 (bis), boulevard de la Chapelle
75010 Paris - France
Reservations +33 1 46 07 34 50
Monday to Friday from 5 p.m. to 7 p.m.
Saturday from 2 p.m. to 7 p.m.
bouffesdunord.com
metro La Chapelle ligne 2
metro Gare du Nord lines 4 and 5
RER B, D or E

THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
15, Avenue Montaigne
Paris - France
Reservations +33 1 49 52 50 50
theatrechampselysees.fr

OPÉRA COMIQUE
1, place Boieldieu
Paris - France
Reservations: opera-comique.com

ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Square de l’Opéra Louis-Jouvet
7, rue Boudreau
75009 Paris - France
Reservations +33 1 53 05 19 19
athenee-theatre.com
metro Opéra lines 3, 7 and 8
metro Havre-Caumartin lines 3 and 9
metro Saint-Lazare lines 12, 13 and 14
RER A and E

PHILHARMONIE DE PARIS
221, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris - France
Reservations +33 1 44 84 44 84
Monday to Saturday from 11 a.m. to 7 p.m.
Sunday from 11 a.m. to 6 p.m.
philharmoniedeparis.fr
metro line 5, Porte de Pantin
RER E then bus 151
Tramway T3b
Bus lines 75 and 151

AUDITORIUM DE RADIO FRANCE
116, avenue du Président Kennedy
75016 Paris - France
Reservations +33 1 56 40 15 16
Monday to Friday from 5 p.m. to 7 p.m.
billetterie.maisondelaradio.fr
metro Passy line 6
metro Ranelagh line 9
metro Javel-André Citroën line 10
RER C

Festival(s) à proximité